Abattoirs : la publication des rapports d’inspection

Considérant la gravité des faits de maltraitance d’animaux en abattoir dénoncées par des associations de protection animale ces derniers mois, le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt a souhaité que soient rendus publics ce vendredi 1er juillet tous les rapports d’inspection établis en avril 2016 dans les abattoirs d’animaux de boucherie par les services des Directions départementales en charge de la protection des populations.

http://agriculture.gouv.fr/abattoirs-la-publication-des-rapports-dinspection

Pourquoi les petits élevages porcins bio ne connaissent ni la crise ni l’endettement

Leur semaine de travail se rapproche des 35 heures, ils produisent de la viande de qualité, et estiment percevoir des revenus suffisants. Les éleveurs de porcs de la ferme bio du Loriot, en Auvergne, ne connaissent pas la crise ni la spirale de l’endettement. Tout simplement parce qu’ils n’ont pas choisi l’élevage intensif industriel, comme la plupart des producteurs porcins. Comment s’en sortent-ils économiquement ? Reportage.

http://www.bastamag.net/Pourquoi-les-petits-elevages-porcins-bio-ne-connaissent-ni-la-crise-ni-l

Au cœur du problème – Témoignage d’une étudiante

Les cochons, truies et porcelets.

Lors de mes études au lycée agricole,  j’ai effectué plusieurs semaines de stage dans la partie naisseur /engraisseur de la porcherie du lycée. Je garde un très mauvais souvenir de la salle « maternité ».

Les cochettes sont élevées en groupe jusqu’à ce qu’elles soient « en production », c’est-à-dire en âge d’être inséminées et de faire des petits, vers 8-9 mois. Elles sont inséminées « grâce » à des grandes paillettes de sperme :

« Les truies sont bloquées dans des cages et leurs derrières sont dirigés vers nous : les élèves. Nous avons chacun 10 truies à inséminer.  Les paillettes de sperme doivent être enfoncées dans le vagin de la truie et nous devons laisser fondre le sperme congelé à l’intérieur de la truie. On enlève le bâton et on passe à la suivante ». (Extrait de mon journal de bord personnel).

Suite sur le blog : http://elevage-souffrance.blogspot.fr/2012/12/les-cochons-truies-et-porcelets.html

l’histoire et les enseignements d’une douzaine de porcheries industrielles à l’attention du public et du législateur

12 700 Causse-et-Diège, Aveyron 1
48230 Chanac-la-Nojarède 2
86300 Chauvigny. 3
74570 Evires 3
62575 Heuringhem 4
60380 Loueuse 6
14620 Morteaux-Couliboeuf 7
85440 Poiroux 8
67490 Printzheim 9
33113 Saint-Symphorien 12
22340 Trebrivan 13
67330 Zutzendorf 15
12 700 Causse-et-Diège, Aveyron.

Exposons les masques de la réalité !
Histoire de porcherie À Causse-et-Diège et à l’entour, en Aveyron, beaucoup d’habitants s’opposaient pour diverses raisons, en 2012-2013, à l’accroissement d’une exploitation porcine hors-sol dans le Causse. En février 2013, grâce à la prise en compte de grottes préhistoriques à préserver, le cheptel projeté, ainsi que la surface projetée d’épandage du lisier, étaient réduits (de 2.996 à 1.996 places d’engraissement), mais il était toujours question d’accroissement, et celui-ci fut autorisé par le préfet en dépit de l’opposition nettement majoritaire. Démocratie? Conclusion: exprimons le monde tel qu’on le perçoit! exposons LES MASQUES de la réalité de la production hors-sol!

La suite en pdf ici :

Porcheries-12-Histoires-final1